La couronne des forts de la place de Lille

Dans le système de défense Séré de Rivières, il existait des forts d'arrêt, des forts de liaison et des forts de ceinture (ou camp retranché).
Les premiers sont souvent isolés et capables de résister trois mois avec un approvisionnement en conséquence.
Les forts de couronne, comme ceux autour de Lille, constituent une ceinture d'une place à défendre. Les forts, dans ce cas, sont distants d'environ 3 km les uns des autres, ce qui correspondait à la portée du tir des canons de l'époque.

Autour de Lille, à part le fort de Mons-en-Barœul, certains forts peuvent être visités comme le fort dit d'Englos (en réalité à Ennetières), le fort de Seclin entretenu par la famille Boniface, le fort de Bondues qui a été transformé en musée de la Résistance.

Le camp retranché de Lille comporte 6 forts et 13 ouvrages, plus 2 batteries.
Ce sont les forts de Bondues, de Mons-en-Barœul, de Sainghin, de Seclin, d'Englos (en réalité à Ennetières), de Premesques et du Vert Galant.
Les ouvrages, qui sont des constructions plus modestes, sont ceux de l'Entrepôt, du Haut Vinage, de Babylone, des Marchenelles, de la Croix de Vallers, de la Jonchère, d'Enchemont, de Vendeville, de Noyelles, d'Houplin, du Moulin Neuf, de Lompret et de Wambrechies.
Les batteries sont celles de Premesques et du Camp Français.
Le fort de Mons est protégé par les trois ouvrages intermédiaires avancés que sont les ouvrages du Haut Vinage, de Babylone et des Marchenelles.

Plan du camp retranché de Lille de Julien Depret.